Bompard Oriol Roucas

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Bienvenue chez B(ompard) O(riol) R(oucas)

grotte

la grotte découverte lors de l'arasement de la colline pour la construction de l'immeuble Av. des Roches : ses magnifiques stalactites, illustration du relief karstique de la colline de la Garde,  sont désormais emmurés.

 

rseau karstique 1

 

Laisse béton le 12 06 2010

 

 

Laisse beton-12062010

 

Permis de construire aux 145 et 147 bd Bompard

Madame, Monsieur, Chers amis,

 

Nous avons appris la semaine dernière que le promoteur auteur du projet immobilier des 145 et 147 bld Bompard en juillet 2008, projet à l'origine de la création de notre association, avait demandé au service de l'urbanisme un avis (certificat d'urbanisme) en vue de la construction d'un immeuble de 4 étages au dessus du rez-de-chaussée, avec des niveaux de parkings en sous-sol, et de 2 villas contiguës de 2 étages, aux lieu et place de la maison et du jardin du seul 147 boulevard Bompard.

 

Si la mairie de Marseille donne un avis positif sur le certificat en indiquant que l'opération projetée est réalisable, il ne fait pas de doute que le promoteur déposera ensuite une demande de permis de construire, lequel sera nécessairement accepté ! La propriété du 145 Bompard qui était également concernée par le projet de 2008, se retrouverait de fait totalement cernée et surplombée de béton. Il ne fait pas de doute que si ce projet du 147 Bompard venait à être réalisé, l'extension au 145 Bompard sera inéluctable, et finalement le projet initial de juillet 2008 pourrait être réalisé !

 

La mairie du premier secteur nous a indiqué avoir apposé un avis très défavorable à ce projet à raison de sa non-insertion dans le tissu urbain existant.

 

Le président de notre association, avec deux autres membres du conseil d'administration, ont rencontré vendredi 21 mai 2010, Madame Danièle SERVANT, adjointe au maire de Marseille en charge du droit des sols et des permis de construire. Cette rencontre était prévue antérieurement à cette nouvelle concernant le 147 Bompard, mais nous avons bien entendu saisi l'occasion pour dire notre opposition à ce projet et notre profonde et très vive inquiétude.

 

Nous sommes dans l'attente de nouvelles sur la suite de cette affaire, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

 

Bien cordialement,

 

Le Bureau de l'Association "Bompard-Oriol-Roucas"

 
chantier_qui_rend_sourd

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Réunion du 10 mars 2010 autour du chantier 82 av des Roches

Cliquez ci dessous pour lire l'article

lamarseillaise_110310

 


 

Courrier adressé à Mr Jean Claude GAUDIN au sujet de la situation de l'urbanisme dans notre quartier

ASSOCIATION «BOMPARD-ORIOL-ROUCAS »

143 boulevard Bompard

13007 MARSEILLE

Association loi 1901

Monsieur Jean-Claude GAUDIN

Maire de Marseille

Hôtel de Ville

Place Villeneuve Bargemon

13002 MARSEILLE

RECOMMANDEE AVEC A.R.

Marseille, le 11 mars 2010

 

Monsieur le Maire,

 

La situation au 82 avenue des Roches à Marseille 7ième est extrêmement préoccupante.

Notre association vous avait déjà alerté à plusieurs reprises sans aucun effet, ce que nous déplorons.

Un permis de construire d'un immeuble collectif a été délivré en juillet 2006. Nous avons appris courant 2009 qu'un recours devant le tribunal administratif de Marseille avait été introduit en décembre 2006 par deux voisins immédiats, lequel a été retiré quelques 18 mois plus tard, prorogeant d'autant la validité dudit permis. Entre temps, la réglementation a évolué portant la durée de validité des permis de construire de 2 ans à 3 ans.

 

Courant août 2009, un squat s'est installé dans l'ancienne villa, à la suite duquel vous avez pris un arrêté faisant sommation au propriétaire de clore correctement le terrain et la villa. A peine quelques jours après votre arrêté, les squatters quittaient paisiblement les lieux au petit matin, et entrait aussitôt en action une pelleteuse qui, dans la journée, a anéanti totalement la villa et le jardin. Aucun permis de démolir n'était affiché pas plus qu'un permis de construire.

 

Depuis quelques semaines, est entré en action un énorme brise-roches, lequel excave le coteau rocheux formant pente naturelle du vallon et sur lequel était posée la maison antérieure. Le projet comporte la réalisation d'un sous-sol, ce qui va signifier trépidations et boucan infernal pendant des mois et des mois, de 8 heures du matin à 17 heures environ du lundi au vendredi. Les habitations alentours deviennent de fait invivables, sans parler des désordres susceptibles de leur être occasionnés à raison des trépidations dans le rocher sur lequel elles sont également construites.

 

Les précédents ne manquent pas dans le quartier. Il y a eu le chantier du 56 boulevard Bompard où pendant des mois et des mois, tout le quartier a dû endurer les trépidations et le boucan infernal des brises-roches défonçant le sous-sol. Il y a eu, pendant tout l'été 2008, le même problème au 200 chemin du Vallon de l'Oriol, suivi immédiatement après par un chantier avec brise-roches au 8 Montée Montplaisir. Le boucan généré par ces engins s'entend jusqu'à Notre Dame de la Garde. Mais à la mairie de Marseille, on semble se moquer totalement de cet aspect des choses, où on continue à octroyer et à justifier des permis de construire qui supposent d'importantes excavations sans jamais prendre en compte la nature du terrain et de l'environnement.

Nous considérons à cet égard que le cas du 82 avenue des Roches est justement tout à fait exemplaire de la légèreté manifeste avec laquelle semblent instruites certaines demandes de permis de construire dans notre Ville.

Vous m'avez dit un jour que « c'est aussi le droit des propriétaires de pouvoir disposer de leur propriété et de pouvoir y construire les immeubles autorisés conformément aux règles d'urbanisme en vigueur et pour lesquels une autorisation a pu effectivement être accordée ».

 

Nous, les riverains qui subissons, disons : « Le droit de l'un ne saurait anéantir le droit des autres ! Or c'est pourtant exactement ce qui se passe. D'une part, les trépidations et le boucan infernal empêchent les voisins, sur un rayon extrêmement large, de pouvoir jouir paisiblement de leur habitation ; D'autre part, la prolifération d'immeubles massifs et hauts et la destruction corrélative des jardins, altèrent irrémédiablement le cadre et la qualité de vie des habitants qui ont choisi de vivre dans ce quartier en raison de ses caractéristiques propres ».

 

Avec les riverains en colère, l'Association Bompard-Oriol-Roucas, laquelle se bat pour la préservation de ce site exceptionnel constitué des collines Bompard et du Roucas avec le Vallon de l'Oriol, entre Notre Dame de la Garde et la mer, considère que l'autorité administrative en charge du droit des sols et des permis de construire, doit examiner les demandes de permis de construire non seulement au regard des règles d'urbanisme en vigueur (Code de l'urbanisme et Plan d'occupation des sols), mais également au regard de l'intérêt général, et qu'à ce titre elle ne peut pas se désintéresser des conséquences de l'autorisation sollicitée, et notamment en ce qui concerne l'ampleur des travaux lorsque ceux-ci sont susceptibles d'affecter, comme c'est ici le cas, la solidité des constructions environnantes, l'équilibre naturel du sol et du sous-sol, l'écoulement des eaux, et enfin, pendant plusieurs mois, la qualité de vie des populations environnantes.

 

Avec le chantier en cours du 82 avenue des Roches, nous avons à nouveau un exemple de l'extrême désinvolture avec laquelle sont instruites les demandes de permis de construire par la mairie de Marseille, dont les services semblent se cantonner aux seuls critères de hauteur maximale de la construction envisagée et de nombre de places de parking créées au regard des superficies de planchers projetées.

 

Or il y a des réalités géologiques et environnementales à prendre nécessairement en compte, ainsi bien entendu qu'une réalité des populations déjà en place, et dont l'administration ne peut mépriser les intérêts légitimes sans commettre un véritable abus de pouvoir.

 

Il y a également l'intérêt de toute la Ville, dont les originalités et la diversité de ses quartiers sont aujourd'hui un des meilleurs atouts de son rayonnement et de son attractivité.

A cet égard, nous exprimons d'ores et déjà notre immense inquiétude concernant la révision en cours du PLU de Marseille, dont l'état-cible indique la volonté des pouvoirs publics de faire de l'entière commune de Marseille une immense zone urbaine où tout sera possible sans plus aucune limite en matière de hauteur des constructions et en matière d'assiette foncière (COS), à l'exception de quelques ZAC et de quelques minuscules « noyaux villageois » réduits à une église, sa place et les quelques maisons qui la bordent.

 

Il est clair que si de telles dispositions devaient être adoptées, les cas similaires, et certainement en pire, à celui du 82 avenue des Roches deviendront légion.

 

Revenant au cas précis du 82 avenue des Roches à Marseille 7ième, notre association, ainsi que la population rassemblée hier après-midi devant le chantier, vous demandent solennellement de prendre les dispositions pour qu'un terme soit enfin mis à l'octroi d'autorisation de construire conduisant à ce type de situation, et demandent à la Mairie de Marseille qu'elle assume les conséquences de la situation actuelle qu'elle a contribué à créer, en prenant de toute urgence les mesures suivantes :

  • contraindre le maître d'ouvrage à faire établir une expertise géologique du terrain concerné et des terrains riverains, et ordonner la publication des résultats. Cette expertise, outre qu'elle devra dresser un état des lieux des sols et sous-sols, devra dire si les travaux déjà réalisés, et ceux envisagés, ont porté ou seront susceptibles de porter atteinte aux équilibres antérieurs et actuels, et faire mention de tous les risques directs et indirects.
  • dans le cas où les travaux s'avéreront pouvoir être poursuivis, prendre les mesures de police utiles pour limiter au maximum les nuisances occasionnées aux riverains, notamment en limitant aux créneaux horaires 10 heures-midi et 14 heures-17 heures l'utilisation du brise-roches du lundi au vendredi, et contraindre le maître d'ouvrage à faire un suivi minutieux et permanent des constructions à proximité du chantier.

 

Vous remerciant par avance de votre attention, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes sentiments distingués.

Le président de l'Association « Bompard-Oriol-Roucas »

 

Serge PAROT

 

Copie : Monsieur Patrick MENNUCCI, Maire du 1er Secteur.

 

Article issu de Télérama au sujet des permis de construire

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Comment devenir adhérent

Vous pouvez adhérer dès à présent moyennant le paiement d’une cotisation individuelle annuelle de 10 euros en retournant le papillon individuel ci-dessous avec un chèque de 10 euros établi à l’ordre de l’Association Bompard-Oriol-Roucas, à l’adresse suivante :
Association Bompard-Oriol-Roucas
143 boulevard Bompard
13007 Marseille
Vous recevrez un reçu valant carte d’adhésion.
 
 
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ASSOCIATION LOI DE 1901 « BOMPARD-ORIOL-ROUCAS »
 
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Article de Presse de l'affaire du 82 Avenue des Roches

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Suite de l'affaire du 82 Avenue des Roches

Photo prise hier Lundi 7 Septembre 2009 en fin d'après midi. La totalité de la villa du 82 Avenue des Roches n'était plus qu'un énorme tas de décombres,plus de maison,ni de jardin,juste une pelleteuse sur un monticule de gravas.

 

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Affaire de Squat

"82 avenue des Roches, une curieuse affaire de squat".


Tout le monde connaît la villa et le jardin du 82 avenue des Roches à Marseille 7ième en plein coeur du Vallon de l'Oriol. Inhabitée depuis de nombreuses année, cette propriété aurait été finalement acquise par un promoteur en vue de la construction d'un immeuble collectif. Un permis de démolir et un permis de construire auraient été délivrés par la Ville en juillet 2006. Ces permis auraient été affichés, mais personne ne se souvient les avoir vu.
En tout état de cause la durée de validité d'un permis de construire est de 2 ans. Or 3 ans plus tard il ne s'était toujours rien passé, sinon l'affichage publicitaire du projet de construction d'un imposant immeuble sur la totalité de l'assiette parcellaire.
Notre association a demandé à plusieurs reprise à la Ville de Marseille qu'elle était la situation exacte en matière de permis tout en précisant son opposition au bétonnage de l'entier terrain et à l'excavation du coteau rocheux et du sous-sol. Elle n'a jamais obtenu de réponse.
Il est de notoriété publique que cette propriété était depuis des années parfaitement accessible et avaient déjà été squattée. Toutes les huisseries étaient cassées, la façade abondamment taguée, détritus dans le jardin, etc... Aucune mesure particulière n'avait pourtant été prise.
Le 25 juillet 2009, alors que l'état général de la maison et du terrain n'était pas différent, de nombreux squatteurs ont très spectaculairement occupé la maison. A partir de ce moment tout s'est subitement et fort curieusement précipité.
Tout d'abord, les squatteurs ont fait en sorte d'être parfaitement visibles, avec des quantités importantes de vêtements suspendus à des fils tendus devant la façade, en déposant chaque jour d'importantes quantités de détritus et d'objets de toute sorte sur toute la placette située devant la propriété, etc....
L'inquiétude des riverains s'est  bien entendu aussitôt manifestée ....
La Ville de Marseille a pris un arrêté de péril en date du 28 août 2009 par lequel elle a obligé le propriétaire des lieux à clôre correctement et efficacement le terrain et à murer les accès à la maison.
La dessus, les squatteurs ont quitté les lieux aussi spontanément qu'ils étaient arrivés et lundi 7 septembre 2009 à 7 heures 30 du matin, une énorme pelleteuse est entrée en action détruisant les abords arborés de la villa dont ni les murs ni la toiture ne menacent de s'écrouler. Curieuse façon de clôre efficacement et murer les accès !  "

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